La puissance de la pensée

LA PUISSANCE DE LA PENSÉE :

L’incroyable puissance de nos pensées sur notre santé physique et mentale…Souvent sous-estimé et négligé.

Tu nourris ton corps physique avec de la  » bonne nourriture « , tu alimentes ta voiture avec du  » bon carburant « , alors pourquoi ne pas nourrir également ton esprit avec de  » bonnes pensées « .

Sans oublier qu’un esprit en mauvaise santé impactera indirectement ou directement sur le côté physique et engendra la maladie.

Dans les publicités, dans notre entourage, nos profs, nos médecins et nos coachs, nous barratine sans cesse de manger sainement 5 fruits et légumes par jour , soyons réalistes, ce n’est pas possible pour les personnes ayant un faible budget.

Avec réflexion,a peut-être le fait de se nourrir en pensée bienveillante est plus prioritaire que de chercher à manger sainement. Faire un travail sur soi, changer sa façon de voir les choses, apprendre à relativiser, augmenter son énergie de manière saine et pensée plus positivement, adopter de bonne habitude (arrêter la clope, l’alcool, les nuits blanches etc) ne demande aucun budget mais juste une prise de conscience et un effort de volonté, ce qui est accessible à tous. Mais pas facile.

Après tout, c’est l’esprit et les états émotionnels qui agit sur le corps.

Mais attention …

Se dire « tout va bien » sans nuance ni anticipation des difficultés peut avoir des effets contre-productifs. Quand on te dis « sois plus positif , pense positif, arrête d’être négatif, il faut être positif »cela ne veut pas dire qu’il faut se mentir à soi et même et nier la réalité : être dans le déni.

Cette pratique de dire tout va bien je vais bien à longueur de route. Ce sont les adeptes de la pensée positive, une branche du développement personnel du premier livre du pasteur Norman Vincent Peale en 1952 (La Puissance de la pensée positive, Éd. Marabout) au succès mondial, Le Secret de Rhonda Byrne (Éd. Un monde différent), se caractérise par la diffusion d’une technique mentale a priori simpliste: «voir» le meilleur, pour l’attirer à soi et le matérialiser ainsi dans la réalité.

Les affirmations positives sans réelle fondation solide, du type «je suis une personne aimable», ne profitent pas aux personnes qui manquent de confiance en elles et qui ne croient pas en ce qu’elle disent.

Pour être en bonne santé et enclencher les capacités d’auto-guérison , il faut certe penser positive mais pas en étant dans le déni et mal honnête envers soi.

En revanche, lorsque la personne se parle à elle-même en des termes positifs qui n’appartiennent qu’à elle, lorsqu’elle a vraiment cherché en quoi pouvait résider ses forces, à chercher à être honnête envers soi, cela lui permet d’obtenir de meilleurs résultats, ainsi que cela a été démontré chez des sportifs pendant l’épreuve, notamment des tennismen. Selon un témoignage.

La visualisation positive, elle doit être pratiquée dans les limites du raisonnable. On ne s’imagine pas ayant déjà atteint le succès ou la guérison.

Mais on se passe et on imagine dans notre tête comme “le film” ou des images de ce qui est nécessaire à mettre en œuvre et en action pour les atteindre.

Mais alors, quels mots pour que ces formules ne se limitent pas à diffuser de la pensée magique? On emploie le futur immédiat.

Du type : « Je vais renforcer ma confiance en moi” plutôt que “j’ai confiance en moi” qui ne renforce que les doutes ; ou encore “ma confiance en moi s’améliore chaque jour”.» Ainsi, plutôt que se préparer parfois à de sévères désillusions, on apprend à ouvrir de nouveaux chemins dans sa manière de pensée.

L’inaction et la pensée négative sur notre corps

La personnalité d’un individu aurait un rôle important dans la manifestation du cancer…

C’est une piste dérangeante, y compris pour certains médecins : les individus qui taisent leur ressenti, ne s’expriment pas (ou peu), sont dans l’inaction et masquent leurs inquiétudes aux quotidiens seraient plus exposés au risque de développer une tumeur. Il faudrait alors agir sur leur mode de relation aux autres.

La clef pourrait se trouver dans les mécanismes de réaction au stress, en grande partie élucidés aujourd’hui.

Selon la thèse d’Yvane Wiart, les répressifs affectifs, qui ne savent ni formuler leurs besoins affectifs, ni deviner ceux des autres, qui communiquent pas leurs émotions et sentiments, sont soumis à de fortes tensions relationnelles. Cette forme méconnue de stress chronique a les mêmes effets que d’autres, plus évidentes, comme la pression au travail ou encore l’arrivée d’un enfant lourdement handicapé dans une famille certains psychologues.

Lesquels: D’abord, un affaiblissement des défenses immunitaires. Le stress fait notamment baisser le nombre et l’efficacité des globules blancs chargés de l’élimination des cellules anormales, dont les cellules cancéreuses. Ensuite, cela est peu connu, il agit au coeur même des chromosomes, ces bâtonnets formés de brins d’ADN porteurs de l’information génétique de chaque individu. Incroyable n’est ce pas…

La colère est un exemple. Dans les deux heures qui suivent est-ce que tu savais qu’ un emportement, le risque pour un individu de souffrir d’un infarctus est multiplié par cinq et celui de souffrir d’un AVC par trois, selon la méta-analyse (une synthèse des résultats de toutes les études publiées dans le monde sur ce même sujet) effectuée par une équipe américaine et parue dans la revue European Heart Journal. Ce risque reste faible en valeur absolue, mais il constitue une menace réelle pour les personnes connaissant des accès de colère récurrents. À prendre en compte si tu te sens concerné.

Les voies qu’emprunte l’esprit pour parler au corps sont de moins en moins impénétrables. De nouvelles disciplines ont aussi émergé, croisant plusieurs spécialités et portant, de ce fait, des noms à rallonge. Pleins d’exemple comme la psychoneuroimmunologie associe la psychologie, la neurobiologie et l’immunologie (l’étude de notre système de défense contre les microbes). Elle vise à comprendre la manière dont le psychisme influe sur l’organisme. Même finalité pour la psychoneuro – endocrinologie, qui implique l’endocrinologie (la science des hormones).

La neuropsychanalyse, elle, se propose d’explorer les convergences possibles entre les neurosciences et la psychanalyse. En jeu, à chaque fois : le rôle du stress psychologique, qu’il provienne du travail, des relations conjugales ou familiales, ou encore d’événements traumatisants tels qu’un deuil. Confronté à l’adversité sur une trop longue période, l’individu voit se réduire ses défenses immunitaires et subit des phénomènes chroniques d’inflammation tandis que, à l’échelle des cellules, l’usure de ses chromosomes s’accélère.

Face au danger, notre organisme, depuis les origines de l’homme, se prépare instantanément à l’action – le combat, ou la fuite en produisant des hormones qui dilatent les bronches, accélèrent le coeur et le rythme de la respiration. Si le danger s’évanouit, le métabolisme revient à la normale.

Mais si la situation stressante perdure, ce bain d’hormones finit par devenir nocif.

La sécrétion prolongée de cortisol [l’une des hormones du stress] peut modifier le métabolisme et l’immunité de l’organisme, entraîner le développement de maladies chroniques et de maladies auto-immunes (diabète, sclérose en plaques, polyarthrite rhumatoïde), selon une recherche publiée en 2013.

Les impacts d’un état d’esprit Positif

A l’inverse, d’autres hormones se révèlent bénéfiques pour la santé, comme l’ocytocine, un puissant anxiolytique. Elle est sécrétée lors de toute stimulation sensorielle douce comme: les mots doux, la tétée [pour le bébé], le contact tendre, les caresses, les baisers, l’orgasme, le soutien moral (genre encouragement) mais aussi le simple contact avec l’eau chaude par exemple , en fait tout ce qui est positif et bienfaisant pour soi même. L’ocytocine est aussi libérée, en dehors de tout contact physique, lorsqu’on entretient une relation agréable avec autrui. Comme je l’ai précisé tout à l’heure, genre encouragement, compliment, phrase de soutiens etc .

Voir aussi : Gérer son stress

Autre solution pour mieux affronter une situation difficile et préserver ainsi son organisme d’un stress trop intense : chercher davantage de soutien social. Dans une société plus individualiste que par le passé, on commence seulement à redécouvrir l’importance de l’aide apportée par le réseau des amis ou de simples connaissances, sur les plans à la fois matériel et mental. De nombreuses études en psychologie de la santé l’attestent. Les plus récentes montrent d’ailleurs que ce n’est pas tant le nombre de personnes qui compte, que l’intime conviction de pouvoir compter sur elles. Il est physiologiquement bienfaisant de penser qu’il existe des individus capables de se mobiliser pour nous en cas de besoin et aux yeux desquels nous avons de l’importance.

Voir aussi : Mes 5 réflexes pour travailler mon mental

En somme, des gens qui se soucient de nous. Les relations sociales existantes constituent des ressources clefs, mais on peut également en cultiver de nouvelles. On sous-estime à quel point l’appartenance à une communauté, un club sportif, un syndicat, une association, contribue au bien-être.