Les différentes techniques de manipulations

Les différentes méthodes de manipulations

Ils existent différentes techniques de manipulation pour faire de la propagande, mettre quelque chose en avant, manipuler l’esprit afin de t’inciter à consommer ou à préférer quelque chose ou une personne.

Ces méthodes là sont assez vicieuse, discrète, fourbe et passe souvent inaperçu sans que tu puisses te rendre compte que tu es victime de manipulation assez mal saine dans le seul but et objectif de contrôler ton esprit et t’influencer dans un chemin en particulier. Ces techniques là peuvent être utilisée souvent par les grandes enseignes et surtout par certains gouvernement (ou en soutiens). Toujours pour s’enrichir toujours plus pour des intérêts.

Les techniques :
La manipulation par la musique
La manipulation par l’odeur
La manipulation par télépathie
La manipulation par les images et le cinéma
La manipulation par la météo

1) LA MANIPULATION DE MASSE PAR LA MUSIQUE

Une arme redoutable souvent estimée et qui passe souvent inaperçu !!!Avec l’aide de certaines techniques on parvient à agresser la conscience et le subconscient ; ceci, afin d’exercer un contrôle capable de toutes les subversions.

Le mot subconscient signifie que l’on atteint la personne juste en-dessous du seuil de la conscience.

Par exemple : il se peut qu’un message subliminal incitant à consommer de la drogue, n’influencera pas, voire jamais une personne quelconque. Par contre, un autre message destiné à la perversion sexuelle sera « capté » tout de suite par cette même personne. Sans savoir pourquoi, elle se sentira « poussée » à agir dans ce sens.

Celui-ci n’a pas besoin d’être dans la langue de l’auditeur, les mots ayant une réalité dans un monde spirituel et une action au-delà de notre propre langue sur notre subconscient.

Certains exemples de musiques passées à l’envers (qui au hasard rencontrent de vifs succès auprès des jeunes) montrent que la construction subliminale n’est pas accidentelle. Elle est voulue, intentionnelle, travaillée avec méthode, ceci dans le but de déclencher chez les auditeurs des réactions aussi diverses que pernicieuses.

Six thèmes sont abordés dans les messages subliminaux :

– la perversion sexuelle sous toutes ses formes ;
– l’incitation à la violence, à la révolte contre l’ordre établit et au meurtre ;
– le suicide ;
– la consécration à Satan, attirance aux pratiques ésotériques ;
– l’incitation à la consommation de drogue ou d’alcool ;
– l’atteinte contre la religion chrétienne catholique, contre le clergé.

Article complet : http://le.blog.de.lala.over-blog.com/article-21077479.html

2) La manipulation par l’odeur

Les Odeurs subliminales : Une manipulation par les odeurs en des lieux et des buts très variés…

Les odeurs qui flottent dans l’air agissent sur notre cerveau. On les dit même capables de modifier notre comportement. On les appelle odeurs subliminales.

Dans les salles de cinéma, on place parfois des diffuseurs d’odeur artificielle de popcorn pour accroître la consommation.

De la même manière, dans certains casinos, on sollicite vos narines. Près des machines à sous, on diffuse une agréable odeur de fleurs pour inciter les joueurs à dépenser un peu plus.

Sur les vols transcontinentaux de certaines compagnies aériennes, les appui-tête et les coussins sont imprégnés d’une odeur étudiée pour mieux faire relaxer les passagers.

Au Japon, on va beaucoup plus loin : on diffuse des arômes dans les milieux de travail pour augmenter la productivité des travailleurs! À titre d’exemple, une grande compagnie a recours à deux odeurs différentes : un bon coup de fouet aromatique pour améliorer la concentration des ouvriers sur la chaîne de montage et un autre pour leur faciliter la détente au moment des pauses!

Parmi nos cinq sens, l’odorat semble celui qui est le moins utilisé dans la vie moderne. Pourtant, il est évident que les odeurs exercent une certaine influence sur nos comportements.

Article original : http://odeurstpe.e-monsite.com/pages/plan/iii-etude-de-cas/3-les-odeurs-subliminales-une-manipulation-par-les-odeurs-en-des-lieux-et-des-buts-tres-varies.html?fbclid=IwAR2vA9w3n3dx2-nFAgPKDD2Q4oLfQY6LWZSegg_nHUwyI7XoQyxBkb30fZo

3) La manipulation télépathie

LA MANIPULATION PAR « TÉLÉPATHIE » ! PARTIE 1

Les dernières semaines on n’a parlé de manipulation par la musique et le cinéma (ou tout ce qui est lié). Maintenant je vais parler d’une autre stratégie et technique d’armes de manipulation qui pourrait peut-être encore t’étonner.

En tout cas, il faut savoir que tout les moyens sont bons pour maintenir la population endormi.

Ces méthodes vicieuse et fourbe ne sont pas forcément connu des médias et du grand public. Je pense que la plus grande erreur des gens c’est de croire que nous vivons dans le monde des Bisounours que tout es acquis.

La meilleure solution pour éviter d’être surpris/choqué par la vie et surtout se dire en tête que tout es possible pour nous maintenir dans l’ignorance, bête et faible.

Dans vivons dans un univers immense (illimité ) ,on peux en conclure que toute les possibilités sont quasi illimité.

Aujourd’hui nous somme une grande majorité à ne plus être capable à réfléchir par soi même et d’utiliser ses propres capacités instinctifs. Comme si la société ou les élites (ceux qui ont du pouvoir) faisait tout pour nous affaiblir physiquement, intellectuellement, spirituellement et mentalement. A méditer …

 » LA TELEPATHIE SYNTHETIQUE »

Dans son livre « Les armes de l’ombre » Marc Filterman explique comment on peut transmettre un son ou une voix, sans demodulation, grace aux hautes frequences.

L’article complet : http://ondes-harcelement.blogspot.com/p/l.html?m=1

La croyance populaire s’est forgé son opinion :  » le temps se détraque à cause de toutes ces fusées qu’ils nous envoient dans le ciel !  » Oui, le temps se  » détraque  » : désormais les dégâts se chiffrent chaque année en milliards de francs, d’euros, de dollars, sans parler des milliers de victimes… A cause des fusées ? Non, bien sûr… A cause de quoi alors ?

C’est ce que nous dévoile Marc Filterman en nous ouvrant la porte des bases militaires les plus secrètes.

Et si les militaires pouvaient non seulement modifier le temps qu’il fait, mais aussi le temps qui passe ?… Et si les militaires pouvaient déclencher des épidémies ?… Et des tremblements de terre?… Et aussi des mutations génétiques ?… Et bien d’autres affres encore ?… Vous doutez ? Nous aussi nous doutions… avant de lire le manuscrit de Marc Filterman.

Un lecteur du livre « Les armes de l’ombre »

Biographie de l’auteur

Marc Filterman a débuté sa carrière à l’armée, qu’il a quittée en 1985 pour se consacrer à des recherches sur l’électronique de défense. En relation avec des experts du monde entier, il est devenu l’un des meilleurs spécialistes de la guerre non conventionnelle, ce qu’a confirmé le succès de la première édition de « Les armes de l’ombre »

PARTIE 2 :

Lire la pensée et contrôler le mental avec de la technologie , possible !? Politique, militaire, pouvoir ….

Domaines de recherches actuelles (2010)

En 2010, les militaires américains ont avoués à « demi-mots » des recherches dans ce domaine pendant la « guerre froide ».

Des documents dé-classifiés ont été mis à la disposition du grand publique. Mais d’autres sources officieuses indiquent que ces armes sont actuellement déployés dans des zones de combat pour dérouter les troupes ennemies.

On soupçonne, d’autre part, l’utilisation de ces armes sur des civils et pour la déstabilisation de certains gouvernements à travers le monde .

Un autre domaine un peu moins violent et plus ‘utile’ serait la manipulation des hommes politiques

Pensées, sensations et impulsions peuvent être manipuler pour influencer les politiques et les gens prenant ‘les décisions ». Le même « processus » peut être utilisé sur la population pour oublier les « promesses politiques » ou bien on peut maintenir l’influence de certains « groupes ». Condamner ainsi le choix libre et faire taire sur la libre expression.

« Dewan et d’autres chercheurs par la suite ont réussis à transmettre des mots et des phrases juste par la pensée. »

« USA brevet 6,011,991, attribué en Janvier 4, 2000, décrit une méthode de contrôle du cerveau humain à distance pour communiquer. Déposé en Décembre 7, 1998, un brevet décrivait un système capable d’enregistrer une onde cérébrale à l’aide d’ un capteur et la transmettre via un satellite à un ordinateur pour l’analyser. Cette analyse déterminerai si un individu pouvait communiquer un « mot, phrase, ou une pensée qui correspondrait au signal initial » »

« La réception passive c’est l’aptitude de « lire » un signal sans en transmettre un autre. C’est comparable à l’écoute d’une station radio – le cerveau génère une onde électromagnétique qui peut être captée à distance. La qualité de l’interception dépend de la sensibilité du récepteur. Cette dernière est caractérisée par sa longueur d’onde et la qualité des filtres. »

Source et ses références (voir en bas de page)

4) La manipulation par les images et le cinéma

 CINÉMA UN OUTIL DE MANIPULATION D’INFLUENCE

Depuis sa création au début du XXème siècle, le cinéma, en plus d’être un divertissement, est devenu un outil majeur de propagande. Il est, cependant, passé du statut d’instrument de propagande politique, à ses débuts et notamment durant les périodes de guerre, à celui d’outil efficace de publicité au début du XXIème siècle.

Comment le cinéma nous manipule-t-il ? Comment ont évoluer les méthodes de manipulation au fil des années ? Qui nous manipule ? Et pourquoi ?

Le cinéma a donc été, de tout temps, considéré comme un outil pratique de manipulation. A ses balbutiements, au début du XXème siècle, le cinéma était donc utilisé pour influencer l’opinion publique vis-à-vis du régime politique ( totalitaire le plus souvent ) en place. Par des procédés visant à mettre en valeur le dirigeant ou à éveiller l’instinct patriotique de chacun, les différents gouvernements espéraient donc rallier la population à leur idéologie.

Article complet : http://tpemanipulationducinema.centerblog.net/m/

5) La manipulation par la météo

Pour qui s’intéresse aux grands problèmes de notre époque, le climat et les manipulations de ce dernier par toutes les armées du monde, depuis des décades et bien souvent à l’insu des populations – secret militaire oblige – je vous propose la lecture – alternative et originale – de l’ouvrage, « L’arme climatique – la manipulation du climat par les militaires », paru aux Éditions Talma Studio, dont l’auteur, Patrick Pasin s’appuie sur une remarquable documentation.

Nous pénétrons directement au sein des « secrets militaires les mieux gardés, où l’on suit au cours des décennies l’évolution de ces armes de destruction massive, où l’on étudie une douzaine de catastrophes « naturelles », peut-être pas si naturelles… ».

Historiquement, depuis la nuit des temps, l’être humain a toujours cherché à influer sur le climat, le temps, les intempéries, etc. Sur tous les continents, les hommes ont toujours fait le lien entre les actes guerriers et les conditions climatiques, par des pratiques diverses allant du chamanisme chez les Indiens, les superstitions moyenâgeuses, les méthodes brutales mais néanmoins assez subtiles pendant l’antiquité, jusqu’à nos jours où la sciences et les avancées technologiques s’en mêlent.

Petit tour d’horizon à travers les époques :

Les Grecs.

C’est Thucydide qui raconte dans « La guerre du Péloponnèse », comment les Grecs allumaient de grands incendies par jour de grand vent, et selon la direction, pour encercler les ennemis et les contraindre à la défaite.

Hérodote nous rapporte de son coté, dans «  l’Enquête  », que les Thraces tiraient des flèches en direction du ciel, lorsqu’il tonnait et que les éclairs zébraient le ciel, pour punir l’orage d’indisposer leur dieu qu’ils adoraient (Zalmoxis).

Plutarque, lui, va beaucoup plus loin dans la réflexion et s’interroge sur le « lien direct entre l’homme et le climat ». Dans « Vies parallèles  », la vie de Marius, il raconte :

Extrait : « on dit aussi avec beaucoup de vraisemblance, que les grandes batailles sont presque toujours suivies de pluies abondantes : soit qu’un dieu bienfaisant pour laver et purifier la terre, l’inonde de ses eaux pures, qu’il lui envoie du ciel, ou que l’air qui s’altère facilement, et éprouve de plus grand changements pour la plus légère cause, se condense par les vapeurs humides et pesantes qui s’exhalent du sein de cette corruption ».

Les Gaulois.

Ils tiraient eux aussi à l’arc contre le ciel dans l’espoir de calmer les divinités qui leur envoient l’orage.

Les Romains.

Ils observent des phénomènes étranges après une bataille meurtrière. Pline l’Ancien, relate des pluies de laine, des pluies de lait, des pluies de fer en Lucanie, etc.

De l’époque mérovingienne à la Renaissance.

Les pratiques se perfectionnent, ou bien, restent cantonnées à de la simple superstition, mais le long périple de Marco Polo qui revient de Chine avec un échantillon de poudre noire à canon, utilisée par les Chinois qui en sont les inventeurs, va révolutionner les pratiques.

XIIIe siècle.

Invention du canon pour des besoins à caractère militaire mais très vite, l’on comprend que son utilisation peut aussi influencer le climat.

Benvenuto Cellini.

Dans ses mémoires, il nous explique que les explosions peuvent expressément causer la pluie et que lui-même en a expérimenté le principe.

Passons rapidement sur l’utilisation de la perche, plantée dans les champs en Europe, pour éloigner les orages, ou bien les Suédois qui frappent à grands coups de marteau sur des plaques de fer pour éloigner l’orage. Notons également, l’usage très répandu en France et qui a perduré jusqu’à la fin du XIXe siècle, de faire sonner les cloches, sensées éloigner la grêle. On ne comptait plus les cloches foudroyées, et les sonneurs de cloche avec.

Le canon à grêle :

C’est certainement une des inventions des plus révolutionnaires pour sauver les récoltes menacées par les grêles dévastatrices.

Ce sont les Italiens en 1880 qui découvrent qu’il « est possible d’empêcher la formation des grêlons en injectant dans les nuages des particules de fumée qui serviront de noyaux de condensation. Un professeur italien de minéralogie, à l’origine de cette trouvaille, propose une solution chimique, à la différence des méthodes antérieures car « il serait possible d’agir avant que ne se déclenchent les orages, en diminuant les risques des destruction des récoltes ».1

L’idée est jugée bonne par les Autrichiens dont Albert Stiger, vigneron et maire de Windish-Feistritz, tente l’expérience.

En 1895, le canon à grêle de forme évasée est au point et va servir de modèle. En 1896, six canons sont installés et entrent en action. Les résultats très satisfaisants, voire spectaculaires feront que les commandes affluent et que la fabrication sera « quasi industrielle ».

Depuis, les Européens continuent d’utiliser les canons à grêle avec bien sûr les perfectionnements dus aux avancées techniques et actuellement technologiques, puisque leur déclenchement programmation informatisée.

Aux USA.

XIXe et XXe siècle. Ce ne sont par contre, ni la grêle, ni les pluies qui gênent les agriculteurs, mais la sécheresse. Pour y remédier, l’on a recours aux « rainmakers », les faiseurs de pluie. Ils sont organisés en véritable corporation, mais la grande crise de 1929 mettra fin à leur activité.

James Pollard Espy (1786-1860) – Rainmaker célèbre.

Professeur de mathématiques à Philadelphie, il consacre son temps libre à la recherche météorologique et phénomènes atmosphériques. Ses recherches portent sur la connexion entre la pluie et la quantité de vapeur dans l’atmosphère. Pour lui, aucun doute : « les incendies produisent de la pluie ». C’est aussi ce qu’ont, depuis très longtemps, remarqué les Indiens qui pratiquent les « incendies de la prairie pour faire venir la pluie », entourant ces pratiques par maints rites chamanistes.

J. Pollard Espy soumet ses recherches au Congrès et ses propositions d’incendies contrôlés, « des feux de zone », propositions que décline le Congrès. Mais ce chercheur sera tout de même employé par la Navy comme météorologue.

Le livre de Georges Perkins Marsh va, en 1864, définitivement convaincre le public que « l’homme peut agir sur le climat » […] « Le sujet du changement climatique, qu’il soit considéré ou non comme la conséquence de l’action humaine, a été largement traité… ».

Dans cet ouvrage décisif, G. Perkins Marsh détaille le nom des scientifiques qui se sont intéressés à la question, autant Européens qu’Américain. Ils démontrent que les défrichages intensifs ou que certaines méthodes de culture, « affectent le climat et que les modifications climatiques modifient le caractère de la vie végétale ».

Ces climatologues donnent des exemples à travers le monde : en France où la coupe de forêts en Bretagne et en Normandie modifie les climats côtiers et provoquent des réchauffement climatiques en hiver, ces côtes étant offertes aux vents d’Ouest ou aux douces températures marines. Le défrichage en Grèce, provoque la sécheresse et la désertification. Enfin, après ces ouvrages de référence, les humains sont persuadés et convaincus qu’il peuvent dorénavant modifier à dessein le climat dans un futur plus ou moins proche. Ce qui n’empêche pas ces chercheurs, comme G. Perkins-Marsh de mettre en garde les « apprentis sorciers » et les dangers à venir de telles actions.

Or, le mouvement est lancé, rien ne peut plus l’arrêter.

Beaucoup de publications sur le sujet vont suivre des deux côtés de l’Atlantique, au fil de l’observation des batailles et des guerres, qui vont émailler cette fin du XIXe siècle, comme la guerre du Mexique, par exemple qui fut une sorte de champ expérimental, pour les observations et le développement de la « théorie des chocs » – « concussion theory » où lorsque les batailles font rage, la pluie tombe là où pendant des mois elle n’est pas tombée du tout et fait soudain son apparition après de « sévères canonnades ». Les batailles se suivent à divers endroits du Mexique, les pluies tombent, dans des endroits très arides où sévit la sécheresse.

La guerre de Sécession, de 1861 à 1865, apporte aussi son lot d’observations sur cette « théorie des chocs » où les météorologues concluent : « Le canon génère inéluctablement la pluie ».

Les témoignages des officiers et les carnets de bord militaires sont conservés à Washington où sont enregistrés la concordance de ces phénomènes guerriers et météorologiques.

La conclusion la plus intéressante, nous vient de G. Perkins Marsh qui se pose en démiurge : Extrait : « Si la foudre, le tonnerre et la pluie ont été provoqués par l’action de l’homme, alors que n’étaient recherchés qu’effusion de sang et carnages, ils peuvent de toute évidence être reproduits sans ces contingences… nous considérons l’immense bénéfice qui découlerait du pouvoir assuré d’une méthode définie pour causer la pluie à volonté – le pas puissant qui serait ainsi effectué par l’homme vers le contrôle complet de la nature auquel il aspire… »

P. Pasin, l’auteur, nous promène donc à travers les époques et les continents jusqu’à nos jours avec les différentes techniques humaines où le temps de l’industrie va complètement changer la donne – où les militaires vont réellement s’emparer de ces techniques pour « goûter aux joies de la modification climatique ». Or, nous apprenons que les Anglais vont, en pionniers, avec « l’Armement and Experimental Fight of the Royal Flying Corps  » expérimenter et développer dès 1915, de nouvelles armes de guerre liées à l’aviation en relation étroite avec le climat.

Quelques bombes au phosphore pour attaquer les zeppelins allemands, et c’est là qu’intervient la modification des éléments atmosphériques avec la « production de nuages artificiels » pour perturber les aviateurs allemands sans grand succès il est vrai. D’autres expériences suivront.

Mais il faudra attendre la 2eme guerre mondiale pour observer les premières réussites de modification du temps à des fins militaires et notamment le système Fido, ou dissipation de brouillards au-dessus des aérodromes anglais, causes de trop nombreux crash d’avions.

Fido sera testé un peu partout sur les fronts de guerre de l’époque.

Cette course à l’armement climatique, est peut-être bien plus discrète que la « guerre froide » ou l’arme nucléaire », car secrète et d’une grande intensité.

A suivre…

1L’auteur, P. Pasin s’appuie sur l’ouvrage de Jean-Raymond Plumandon, »Le tir du canon contre la grêle », 1901, météorologique à l’Observatoire du Puy de Dôme.

Source : https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/l-arme-climatique-la-manipulation-204319